Défi vert #4 : Une trousse de toilette minimaliste pour des vacances en toute légèreté

 « Avis à la population : Les produits spéciaux pour la vulve, c’est horrible, n’en achète jamais, t’as pas besoin de te décaper la teucha. »

Depuis quelques années que j’ai découvert l’impact néfaste des cosmétiques conventionnels sur l’environnement et sur la santé, j’ai essayé différents produits et j’en suis arrivée à la conclusion qu’il m’en fallait très peu pour être heureuse. Je vous propose donc aujourd’hui une trousse de toilette minimaliste qui ne compte pas plus de cinq cosmétiques et cinq accessoires et qui ne comporte que des produits bruts, donc très économiques. Je l’ai imaginée en pensant à ce que j’emporterai dans des petits flacons si je devais partir en vacances sans me charger. J’espère qu’elle vous inspirera, et n’hésitez pas à nous partager quant à vous vos indispensables de toilette.

  • Le savon de Marseille : En plus d’être parfait pour la confection de la lessive, le savon de Marseille est excellent pour se laver, autant le corps que le visage. Plus besoin de gel douche pour le corps, de produit lavant pour « les parties intimes, hihi, la vie est belle et rose » (Avis à la population : Les produits spéciaux pour la vulve, c’est horrible, n’en achète jamais, t’as pas besoin de te décaper la teucha. Fin du flash spécial.), ou de savon pour le visage : le savon de Marseille fait tout ça à la fois ! Il faut tout de même penser à le prendre bio. Bien sûr, le lavage à l’eau est encore plus minimaliste, mais à titre personnel j’aime mieux me laver au savon.
  • L’huile de chanvre : J’ai fait un article entier dessus, mais je le redis : l’huile de chanvre est merveilleuse. Elle nourrit la peau, aussi bien du corps que du visage, les cheveux (en tous cas les miens, j’imagine que ça dépend de la nature des cheveux). Elle sert de démaquillant, remplace toutes les crèmes et, cerise sur le gâteau (végétalien), elle est produite en France ! Encore une fois, si elle est bio, c’est mieux (je me demande si on peut la trouver autrement que bio, en fait).
  • Le bicarbonate de soude : Aussi utile pour le ménage que dans la salle de bain, le bicarbonate de soude est parfait quand il s’agit de ne pas sentir la transpiration. Il absorbe les odeurs et, par-dessus le marché, ne retient pas la sueur (ce qui est très mauvais, laissons-nous transpirer en paix). Il est cependant important de vérifier qu’il s’agit bien de bicarbonate alimentaire. Une ou deux fois par mois, il peut également être utilisé sur la brosse à dents, afin de blanchir les quenottes. Il est tout à fait déconseillé de l’utiliser trop souvent. D’ailleurs, lors du brossage de dents, c’est bien le mouvement des poils et pas le dentifrice qui nettoie. Je vais tester le shampoing au bicarbonate et je reviendrai en faire un article (parce que le shampoing c’est super pratique et confortable mais quand il s’agit de prendre sa bouteille en vacances – qui risque en plus de se déverser sur tes précieux vêtements – c’est une autre paire de manches). Le bicarbonate de soude peut également être utilisé en gommage, pour une peau douce comme de la soie (végétale, of course).Bicarbonate | cup | spoon
  • Le gel d’aloe vera : Alors oui, d’accord, le gel d’aloe vera, c’est pas très local. Raison pour laquelle j’essaie de fabriquer du gel de lin (ma récente tentative a été un échec lamentable), mais en attendant, code de la déontologie du blogging oblige (c’est pas vrai), je me dois d’être honnête avec vous : je ne peux pas vivre sans gel d’aloe vera. C’est un ex-cel-lent (j’insiste) hydratant pour la peau, il aide à la cicatrisation (bobos, vergetures, …) et il sert à apaiser les coups de soleil. (Il paraît qu’il protègerait du soleil, mais entre toi et moi,on déconne pas avec ça donc, bien que je ne l’ai pas mis, il est évident que je partirai en vacances avec une crème solaire – même si objectivement les crèmes solaires bio coûtent les deux bras et la moitié d’une jambe. Sinon les chapeaux et t-shirts au bord de la plage, c’est utile aussi. Ce communiqué vous a été présenté par le ministère de la santé.) Je ferai également un article sur le gel de lin quand j’aurai réussi à le faire correctement.
  • Le beurre d’amande : Dans l’idée, n’importe quel beurre végétal afin de nourrir ta bouche pour des bisous tout doux (ou pas, tu fais bien ce que tu veux) après un gommage des lèvres au bicarbonate de soude (tout se rejoint, c’est incroyable comme cet article est bien structuré) et ta peau en cas de sécheresse intense. (Et bon, puisque t’en es arrivé là dans cet article qui dure six plombes, laisse-moi t’offrir un conseil incroyable : rien n’hydrate mieux ta peau que l’eau que tu bois. Voilà !)
  • L’oriculi : Si tu ne sais pas à quoi ça ressemble, fais une pause et va chercher sur Ecosia. J’ai remplacé les cotons-tiges par ça depuis plusieurs mois et c’est super. J’ai rien d’autre à ajouter, désolée.
  • La brosse à cheveux : Pour celles et ceux qui ont des cheveux à peigner, une brosse à cheveux ou un peigne, ça aide à la vie en société. La brosse en bois avec des picots souples et sans boule au bout pour ne pas casser les cheveux est sans doute le meilleur investissement que j’ai fait de ma vie. (Faut dire que je n’en ai pas fait beaucoup.)

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  • La brosse à dents : Dois-je réellement expliquer pourquoi ? Les brosses à dents à têtes changeables, en plus d’éviter l’utilisation de pas mal de plastique, sont vraiment économiques, à environ 3€ les trois têtes. Malheureusement, il me semble qu’il n’existe qu’un seul type de poils.
  • La lime à ongles : Ça n’est vraiment pas indispensable, mais je l’ai mise car c’est un objet que j’utilise souvent. Je suis passée à une lime à ongles en verre qui, si je ne la casse ni ne la perds ni ne la donne (enfin t’as compris) me durera toute la vie.
  • La pince à épiler : J’ai hésité avec le rasoir mais comme j’aime pas (pardon, je hais) le diktat de l’épilation (toi, meuf qui ne t’épiles pas, sache que tu es super forte) j’ai mis la pince à épiler parce qu’il me semble que s’épiler les sourcils ça ne nous est pas imposé (Je parle des femmes, pas la peine de venir dire : « Oui, mais tu sais, les z’hommes aussi s’épilent, maintenant. » Merci.) et qu’à titre personnel je le fais parce que j’en ai envie.

Une trousse de toilette de vacances idéale contient bien entendu d’autres choses qui ne rentrent pas dans la catégorie des cosmétiques, comme des protections pour les règles pour celles et ceux qui en utilisent, des médicaments si l’on en prend ou au cas où et, dans mon cas, de l’huile essentielle d’arbre à thé, pour l’utilisation de laquelle, comme de toute autre huile essentielle, il faut vraiment prendre des précautions.

Finalement, c’est assez simple d’adopter une trousse de toilette minimaliste.

Souhaites-tu relever ce défi vert avec nous ?

I send you green vibes,

E.

Les Labiorantines.

Expérience verte #3 : Je découvre les vertus cosmétiques de l’huile de chanvre

Bonjour à tou-te-s !

Aujourd’hui, c’est avec un article sur l’huile de chanvre que je vous retrouve. J’avais pour habitude, les années passées, d’utiliser de l’huile de noix de coco, qui présentait l’avantage d’être peu chère et multi-fonctions. Elle permettait un bon démaquillage (à l’instar de toutes les huiles végétales, ou presque), une nutrition satisfaisante des cheveux (à noter qu’il existe de nombreux types de cheveux différents et à ma connaissance, l’huile de coco peut-être asséchante pour certains) et de la peau. Le tout couronné d’une délicieuse odeur (lorsque j’en appliquais sur le corps je trouvais que je sentais le biscuit).

Cependant, j’avais déjà été interpellée à l’époque par la certification « vegan » qui apparaissait sur le pot que j’achetais. Je me souviens avoir pensé pendant un moment, qu’il s’agissait de marketing pur et simple. (Oui, parce que les produits végétaliens de base comme les compotes, va falloir arrêter de les certifier véganes pour se faire plus d’argent dessus. #CapitalismeVégane – Tu me diras, vu qu’on trouve parfois de la cire d’abeille autour des pommes …)  Et puis un jour, je suis tombée sur une vidéo qui montrait des singes domestiqués et exploités pour aller cueillir les noix de coco dans les arbres. (D’où la certification végane.) J’ai donc fait des recherches et j’ai ainsi découvert que les travailleurs et les travailleuses du secteur étaient eux-mêmes exploité-e-s de manière atroce et c’était pourquoi elles et ils se retrouvaient à utiliser des singes dans leur travail. Je ne suis pas spécialiste de la question (comme je te dis toujours, Ecosia est ton ami-e) mais de ce que j’ai pu lire, ces conditions de travail sont notamment dues à la demande croissante en Occident de produits dérivés de la noix de coco et notamment de son huile. Alors je te mets ici un article de La Coquette Ethique qui résume pas mal la question. 

Pour ma part, si je suis ici pour te parler de l’huile de chanvre c’est parce que, comme tu t’en doutes, après toutes ces découvertes, j’ai cherché une alternative éthique à ma regrettée huile tout-en-un. Et tant qu’à faire, j’ai préféré me diriger vers une huile locale, qui ne soit pas produite à l’autre bout du Monde.

Le chanvre est cultivé en France et présente la singularité de ne nécessiter aucun additif. Je te mets ici un lien où tu trouveras moult informations à propos des avantages écologiques du chanvre.

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Oui, c’est bien du chanvre.

J’utilise cette huile depuis plusieurs semaines, et, s’il est certain que nous n’avons pas tou-te-s le même type de cheveux ni de peau, je vous recommande tout de même de la tester.

S’il s’agissait de la consommer dans son alimentation (ce n’est pas une huile connue pour son goût raffiné, je préfère te prévenir), on pourrait dire qu’elle est relativement chère (celle que j’ai achetée m’a coûté 10,99 € les 25 cl). Mais lorsque l’on réfléchit en terme de cosmétiques, compte tenu de tout ce que cela permet de remplacer et sachant qu’elle me durera sans doute de longs mois (peut-être un an, qui sait ?), je trouve son usage plutôt économique. (J’ai bien sûr conscience que, bien que ça dure longtemps et que ce soit économique à long terme, une telle somme relève quand même d’un investissement que tout le monde ne peut pas se permettre.) Je stocke la mienne dans un petit flacon pompe en verre dans laquelle se trouvait une autre huile végétale (je l’ai finie, hein, je ne l’ai pas jetée dans l’évier) et je place la grande bouteille avec le reste de l’huile au réfrigérateur (merci à la personne qui m’a appris que ça permettait de conserver au mieux les propriétés des huiles).

Mais venons-en au faits, quels usages peut-on faire de l’huile de chanvre ?

  • L’huile de chanvre présente l’avantage d’être non-comédogène, ce qui la rend tout à fait adaptée au visage. J’en applique chaque matin une pompe (si tu souhaites te maquiller ensuite, n’en mets pas trop) et chaque soir deux ou trois pompes sur mon visage afin de nourrir ma peau (sèche en ce moment). Je dois quand même vous prévenir que, si à titre personnel j’adore l’odeur, ce n’est, pour beaucoup de personnes, pas le cas.
  • Elle peut également être utilisée en bain d’huile, sur les cheveux lisses tout du moins (concernant les autres types de cheveux, je ne saurais rien t’affirmer). Il suffit d’en mettre suffisamment au creux de sa main (tout dépend de la longueur de tes cheveux et de leur quantité) et d’en appliquer sur les longueurs ; j’aime bien passer ce qu’il reste sur les racines (un bain d’huile somme toute très classique) et laisser poser plusieurs heures, tout une nuit ou si je peux toute une journée, voire deux.
  • Comme toutes les huiles végétales, l’huile de chanvre fait un très bon démaquillant. Elle est un peu épaisse, alors il est conseillé de la chauffer un peu dans ses mains au préalable. Je tiens quand même à rappeler qu’en cas de galère, toute huile utilisée en cuisine peut être utilisée pour le démaquillage.
  • Si elle sert à nourrir la peau du visage, l’huile de chanvre peut également être appliquée sur le corps. Ai-je besoin d’en dire plus ? Peau douce garantie !

C’est terminé ! J’espère que cet article t’a plu et qu’il t’a donné des pistes pour remplacer les huiles qui viennent de l’autre bout du globe. N’hésite pas à partager si c’est le cas, à nous dire en commentaires si tu as testé ou veux tester l’huile de chanvre, et sinon quelle huile végétale tu utilises.

I send you hemp vibes,

E.

 

Défi vert #3 : Cette année, je n’achèterai pas de vêtements neufs

Bonjour à tou-te-s,

Je vous retrouve aujourd’hui pour le troisième défi vert, soit le deuxième de l’année (oui, ça s’enchaîne !). Aujourd’hui, je nous mets donc au défi, tou-te-s celles et ceux qui souhaitent le relever, de passer une année entière sans acheter de vêtements neufs. Et pour ça je vais bien entendu vous partager quelques astuces que j’applique moi-même.

Je vous écris cet article avec un recul de quelques mois puisqu’à la fin des soldes d’été, j’ai décidé de ne plus acheter quoique ce soit dans les grandes chaînes de textile dont nous connaissons les pratiques abominables en terme de droits humains et de destruction de l’environnement. Si vous ne l’avez pas vu, je vous conseille de regarder le documentaire The true cost, notamment disponible sur la grande plateforme en ligne de films et de séries qui t’as certainement converti-e malgré toi à la series addiction (oui, j’invente des expressions, c’est un talent à part). Et pourquoi ne pas faire des recherches complémentaires sur l’impact global de ces industries ? Je vous prépare un article à ce sujet pour plus tard.

Mais je me suis rapidement rendue compte que les marques de vêtements dont l’éthique me plaisait étaient largement inabordables. Et puis j’ai réfléchi et j’en suis arrivée à la conclusion que tant d’un point-de-vue écologique, qu’économique, la seconde-main m’était  la solution la mieux adaptée. Mais ça, je le développe dans les conseils qui suivent. Avant tout, je souhaiterais rappeler qu’il est important de revoir notre (sur)consommation mais qu’elle ne sera jamais parfaite et que c’est inutile de se culpabiliser ou de culpabiliser les autres (en revanche c’est toujours une bonne idée de se partager les astuces pratiques et économiques). Je te mets ici l’article où j’en parle plus en détail.

C’est maintenant l’heure des astuces pour ne plus acheter de vêtements neufs !

  1. Faire un tri dans ses vêtements : Au fil des années, on a tendance à accumuler beaucoup de vêtements et à garder ceux qui ne nous servent plus, soit par attachement sentimental, soit parce que « J’en aurai peut-être besoin un jour. » On se retrouve donc avec beaucoup de vêtements qu’on ne porte plus et qui nous encombrent tellement que l’on finit par ne plus s’habiller qu’avec ceux qui se trouvent au sommet de la pile. Alors pourquoi ne pas prendre une après-midi, éventuellement aidé-e par d’autres personnes, pour trier ses tiroirs/penderies/armoires/boîtes. On peut ainsi retrouver de superbes habits dont on ne se souvenait plus et faire le point sur ce dont on a, ou non, besoin. Pour ma part, j’ai l’habitude de donner à Emmaüs les affaires dont je souhaite me séparer (vous pouvez également les revendre sur des sites de vide-dressing.)
  2. Se munir d’un fil et d’une aiguille : On n’y pense pas nécessairement, mais un vêtement troué n’est pas nécessairement bon à jeter. Il est même plutôt aisé de recoudre les petits trous où de les recouvrir de patchs thermo-collants. Et pour les plus habiles et créatives/créatives, il est même possible de transformer les habits usés en d’autres choses (utiliser ses vieux collants en guise d’élastiques, recycler ses vieux t-shirts en torchons ou en papier cadeau, faire de son jean troué un short d’été, etc.)
  3. Les artisan-e-s sont vos ami-e-s : Dans la même logique, il est tout à fait possible de se rendre chez un cordonnier ou une cordonnière pour faire ressemeler ses chaussures ; ou bien chez une couturière ou un couturier si la couture ne fait pas partie de nos aptitudes. De plus, cela permet de faire fonctionner les petits artisanats et de garder à vie – ou presque – les vêtements que tu aimes de tout ton coeur.
  4. Faire les friperies : J’ai toujours aimé faire les friperies, déambuler des heures parmi les rangées de pulls de grand-pères, des jeans qui sentent la cave, des chapeaux uniques … Même si ces dernières années les vendeuses/vendeurs ont profité de l’engouement autour du vintage pour largement augmenter les prix, il reste des endroits où, pour quelques euros, voire quelques centimes, vous trouverez des pièces magnifiques.
  5. Regarder les sites de vide-dressing : Je ne donnerai pas de nom de site en particulier, mais on en trouve facilement, il suffit de taper « Sites de vide-dressing » dans la barre de recherche Ecosia (quel conseil précieux et rare). C’est ma découverte de l’année, et c’est vraiment grâce à ça que j’ai pu totalement renoncer aux grandes lignes de fringues. Parce que les friperies, c’est chouette, c’est même très chouette, mais à moins d’être passionné-e de vintage c’est compliqué de s’y habiller totalement. Sur les sites de vide-dressing on trouve surtout des vêtements récents, et c’est trop bien ! Ça m’a également permis de résoudre le dilemme des chaussures, puisque sur le site que j’utilise on peut sélectionner des vêtements qui n’ont jamais ou très peu été portés (parce marcher dans les pompes de quelqu’un-e que je ne connais pas, ça ne m’a jamais vraiment emballée). D’ailleurs on peut filtrer très précisément ses recherches : en fonction de la taille, de l’état du vêtement, de la zone géographique (si comme moi vous préférez les remises en main-propre que les envois) … Il n’y a malheureusement pas de manière d’essayer, alors si j’hésite entre deux tailles, je prends toujours celle au-dessus (toujours avoir une ceinture dans son tiroir !). Il est également possible de demander les mesures au vendeur ou a la vendeuse. Et au pire, si l’article ne convient pas, il sera toujours possible de le revendre !
  6. Échanger : Je ne l’ai pas encore fait, mais ça me trotte dans la tête alors je vous partage l’idée. Pourquoi ne pas organiser des après-midis avec ses ami-e-s où chacun-e apporterait des vêtements ou accessoires dont il ou elle ne voudrait plus ? Une manière conviviale de renouveler sa garde-robe et de pratiquer le troc, qui, selon moi, devrait (re)prendre place dans nos vies.
  7. Fabriquer ses vêtements : Je rêve d’apprendre la couture et j’aime beaucoup tricoter. C’est particulièrement satisfaisant de porter le fruit de sa création, ne trouvez-vous pas ? Il est bien sûr possible de réutiliser le tissu de ses anciens vêtements, ou d’en acheter dans un marché (petite confession : je ne couds pas -encore – mais j’adore traîner dans les magasins de tissus). Dans tous les cas je trouve que ça rend le rapport aux vêtements différents. Et puis c’est un loisir très agréable (bien sûr tout le monde n’aime pas).

S’en est fini de mes astuces, j’espère que l’article vous aura plu, que vous relèverez le défi et que vous ferez de belles économies et de chouettes trouvailles. N’hésitez pas à partager vos propres conseils en commentaires et à partager pour que plus de gens nous rejoignent dans cette aventure.

I send you vintage vibes,

E.

Défi vert #2 : Le papier, à la corbeille !

Bonjour à tou-te-s,

En lisant le titre vous avez peut-être pris peur ; soyez immédiatement rassuré-e-s, je ne vais pas vous donner des conseils pour vivre sans papier toilette et encore moins vous recommander d’investir dans une liseuse électronique – #LeDémon (Je plaisante, si tu es un-e adepte de la liseuse, ne m’en veux surtout pas.)

Dans cet article, nous allons simplement discuter de papeterie et de la surconsommation que nous sommes nombreuses et nombreux à faire. Car il y a quelques mois, j’ai décidé que je n’achèterai plus ni papier, ni stylos tant que j’en aurai encore. J’ai pris cette résolution au moment de la rentrée scolaire et je n’ai depuis fait l’acquisition que de papier à dessin dont j’avais besoin pour un cours et que je n’avais pas chez moi.

Vous l’aurez donc compris, je vous écris aujourd’hui pour vous partager quelques astuces qui vous aideront je l’espère, si vous souhaitez mettre fin à votre surconsommation de papeterie en tous genres.

Mais avant ça, laissez-moi vous dresser un bref tableau de la situation : j’adore les carnets ; depuis aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé en être entourée et les remplir. D’histoires, de récits de mes journées, de listes de livres lus, de livres à lire, de projets divers et variés … Ils trouvaient tous une utilité. Mais voilà, j’en ai énormément accumulé et j’en ai peu terminé.

Or, un jour que je me promenais, j’ai rencontré un bénévole d’une ONG environnementale (qui lutte pour la paix verte, si tu vois de qui je parle) et si je ne me souviens pas exactement de notre conversation, je sais qu’il m’avait parlé de l’impact écologique de la production de papier (je te promets de faire des recherches plus approfondies et de t’écrire un article dessus). J’ai ainsi commencé à réfléchir à la question, et quelques temps plus tard, j’ai réalisé que j’avais suffisamment de papier – et par extension d’autres produits de papeterie – pour avoir besoin d’en acheter davantage. Donc merci Monsieur Greenpeace !

Maintenant que je t’ai posé le background, passons aux astuces :

  • Astuce n°1 : Faire un tri dans ses tiroirs.

Vous voyez ces tiroirs de bureau que vous n’ouvrez jamais et que vous avez remplis de tout ce dont vous ne vouliez plus et que vous aviez « Vraiiiiment la flemme ! » de trier ? Il y a certainement plein de feuilles à carreaux que vous utilisiez pour vos cours et que vous avez rachetées parce que vous ne saviez pas qu’il vous en restait. Prenez donc un peu de temps un weekend pour chercher au fond de ces fourre-tout pour faire des piles du papier non utilisé et économiser par la même occasion bien des sous.

  • Astuce n°2 : Griffoner pendant des heures.

Je suis certaine que sur votre bureau vous avez un ou plusieurs pots pleins de crayons et de stylos de toutes sortes. Et ce, sans parler de ceux qui s’accumulent dans vos trousses. Installez-vous avec de la musique en fond, prenez une vieille enveloppe, un ancien ticket de caisse, un bout de dissertation ratée et motivez-vous ! Testez chacun de vos stylos et feutres, jetez ce qui ne fonctionnent plus et rangez correctement ceux que vous pourrez encore utiliser.

  • Astuce n°3 : Découpez vos cahiers de cours.

Quelque chose d’idéal à faire en fin d’année scolaire. On termine généralement les cours sans avoir utilisé l’intégralité de nos cahiers. Quel gâchis tout ce papier jeté ! Alors pourquoi ne pas découper les feuilles vierges et les ranger avec les autres (celles de l’astuce n°1 – Tu suis ou pas ?)

  • Astuce n°4 : Réutiliser d’une année sur l’autre.

Si vous étudiez dans le secondaire, les professeur-e-s vous demandent certainement d’acheter chaque année un nouveau cahier. Mais si vous avez le choix, rien ne vous empêche d’utiliser ceux de l’année précédente. Il vous suffit de plier ou de marquer d’un onglet la page qui sépare les deux cycles et de bien indiquer la matière en question sur la couverture.

  • Astuce n°5 : Donner.

Je me suis retrouvée au début de l’année avec un énorme tas de copies simples et de copies doubles dont je savais que je n’aurai pas l’utilité en-dehors des devoirs à rendre et des évaluations, puisque je prends mes cours sur des carnets. J’en ai donc proposées à des ami-e-s avant qu’iels n’aillent faire leurs courses de rentrée. J’en ai suffisamment gardées pour ne pas être en manque, et j’ai ainsi débarrassé mes proches d’un achat.

  • Astuce n°6 : Reconvertir.

Pour ce qui est des petits carnets à usage plus personnel, je les ai tous retrouvés (Et dedans je suis tombée sur des choses que j’aurais préféré oublier.) et les ai simplement continués de la manière que je voulais. J’ai transformé des carnets de notes en journal de bord, par exemple. Libre à vous d’en faire ce que vous voulez.

Voilà, l’article est terminé ! J’espère qu’il vous aura plu et que vous n’aurez plus besoin d’acheter de papeterie pendant un bon moment.

Si les astuces vous ont été utiles, n’hésitez pas à les partager et à commenter pour nous donner vos astuces à vous pour éviter la surconsommation de papier.

I send you anti-consumerism vibes,

E.

Les Labiorantines.