Manger du pesto en hiver (astuces 100% végétales)

Difficile en hiver de trouver du basilic … et hors de question d’en faire venir de l’autre bout de la planète.

Bonjour à tou-te-s !

J’émerge enfin de toutes mes obligations du moment pour partager avec vous une découverte que j’ai faite très récemment. Si tu es un-e adepte de ce blog, tu n’as sans doute pas oublié la délicieuse recette de pesto que je t’ai partagée il y a quelques mois. Et si ce n’est pas le cas je te conseille de rattraper ce retard immédiatement.

Mais peu importe … Dans ma recette je listais les ingrédients essentiels du pesto à savoir le basilic, les amandes (ou pignons) et l’huile. Mais voilà ! Difficile en hiver de trouver du basilic … et hors de question d’en faire venir de l’autre bout de la planète. Fan inconditionnelle du pesto, je me retrouvais donc dans une impasse. Heureusement mes parents sont inscrits à une Amap et nous avons découvert LA solution. Les solutions devrais-je même dire. Car en réalité beaucoup de légumes peuvent remplacer le basilic et je vais t’en faire une petite liste :

  • Le chou kale (ou chou frisé). Ce chou ressemble à une salade frisée vert foncé et donne un goût assez fort et très proche du pesto au basilic.
  • Les feuilles de navet. Le pesto aux feuilles de navet est une très bonne solution lorsque vos navets sont dans la soupe mais que je ne savez pas quoi faire des feuilles … enfin si! Maintenant vous savez.
  • La roquette. Je salive à l’idée d’en goûter car on m’en a vanté les mérites. Votre pesto garde la saveur piquante (pour ne pas dire pétillante) de la roquette et must du must vous pouvez ajouter quelques feuilles fraîches de roquette sur vos pâtes pour un plus bel effet.
  • (Je viens de me rappeler que la roquette ne pousse aussi qu’en été mais tant pis il vous reste quand même deux super options.)

I send you roquette vibes,

A.

Les Labiorantines

Expérience verte #3 : Je découvre les vertus cosmétiques de l’huile de chanvre

Bonjour à tou-te-s !

Aujourd’hui, c’est avec un article sur l’huile de chanvre que je vous retrouve. J’avais pour habitude, les années passées, d’utiliser de l’huile de noix de coco, qui présentait l’avantage d’être peu chère et multi-fonctions. Elle permettait un bon démaquillage (à l’instar de toutes les huiles végétales, ou presque), une nutrition satisfaisante des cheveux (à noter qu’il existe de nombreux types de cheveux différents et à ma connaissance, l’huile de coco peut-être asséchante pour certains) et de la peau. Le tout couronné d’une délicieuse odeur (lorsque j’en appliquais sur le corps je trouvais que je sentais le biscuit).

Cependant, j’avais déjà été interpellée à l’époque par la certification « vegan » qui apparaissait sur le pot que j’achetais. Je me souviens avoir pensé pendant un moment, qu’il s’agissait de marketing pur et simple. (Oui, parce que les produits végétaliens de base comme les compotes, va falloir arrêter de les certifier véganes pour se faire plus d’argent dessus. #CapitalismeVégane – Tu me diras, vu qu’on trouve parfois de la cire d’abeille autour des pommes …)  Et puis un jour, je suis tombée sur une vidéo qui montrait des singes domestiqués et exploités pour aller cueillir les noix de coco dans les arbres. (D’où la certification végane.) J’ai donc fait des recherches et j’ai ainsi découvert que les travailleurs et les travailleuses du secteur étaient eux-mêmes exploité-e-s de manière atroce et c’était pourquoi elles et ils se retrouvaient à utiliser des singes dans leur travail. Je ne suis pas spécialiste de la question (comme je te dis toujours, Ecosia est ton ami-e) mais de ce que j’ai pu lire, ces conditions de travail sont notamment dues à la demande croissante en Occident de produits dérivés de la noix de coco et notamment de son huile. Alors je te mets ici un article de La Coquette Ethique qui résume pas mal la question. 

Pour ma part, si je suis ici pour te parler de l’huile de chanvre c’est parce que, comme tu t’en doutes, après toutes ces découvertes, j’ai cherché une alternative éthique à ma regrettée huile tout-en-un. Et tant qu’à faire, j’ai préféré me diriger vers une huile locale, qui ne soit pas produite à l’autre bout du Monde.

Le chanvre est cultivé en France et présente la singularité de ne nécessiter aucun additif. Je te mets ici un lien où tu trouveras moult informations à propos des avantages écologiques du chanvre.

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Oui, c’est bien du chanvre.

J’utilise cette huile depuis plusieurs semaines, et, s’il est certain que nous n’avons pas tou-te-s le même type de cheveux ni de peau, je vous recommande tout de même de la tester.

S’il s’agissait de la consommer dans son alimentation (ce n’est pas une huile connue pour son goût raffiné, je préfère te prévenir), on pourrait dire qu’elle est relativement chère (celle que j’ai achetée m’a coûté 10,99 € les 25 cl). Mais lorsque l’on réfléchit en terme de cosmétiques, compte tenu de tout ce que cela permet de remplacer et sachant qu’elle me durera sans doute de longs mois (peut-être un an, qui sait ?), je trouve son usage plutôt économique. (J’ai bien sûr conscience que, bien que ça dure longtemps et que ce soit économique à long terme, une telle somme relève quand même d’un investissement que tout le monde ne peut pas se permettre.) Je stocke la mienne dans un petit flacon pompe en verre dans laquelle se trouvait une autre huile végétale (je l’ai finie, hein, je ne l’ai pas jetée dans l’évier) et je place la grande bouteille avec le reste de l’huile au réfrigérateur (merci à la personne qui m’a appris que ça permettait de conserver au mieux les propriétés des huiles).

Mais venons-en au faits, quels usages peut-on faire de l’huile de chanvre ?

  • L’huile de chanvre présente l’avantage d’être non-comédogène, ce qui la rend tout à fait adaptée au visage. J’en applique chaque matin une pompe (si tu souhaites te maquiller ensuite, n’en mets pas trop) et chaque soir deux ou trois pompes sur mon visage afin de nourrir ma peau (sèche en ce moment). Je dois quand même vous prévenir que, si à titre personnel j’adore l’odeur, ce n’est, pour beaucoup de personnes, pas le cas.
  • Elle peut également être utilisée en bain d’huile, sur les cheveux lisses tout du moins (concernant les autres types de cheveux, je ne saurais rien t’affirmer). Il suffit d’en mettre suffisamment au creux de sa main (tout dépend de la longueur de tes cheveux et de leur quantité) et d’en appliquer sur les longueurs ; j’aime bien passer ce qu’il reste sur les racines (un bain d’huile somme toute très classique) et laisser poser plusieurs heures, tout une nuit ou si je peux toute une journée, voire deux.
  • Comme toutes les huiles végétales, l’huile de chanvre fait un très bon démaquillant. Elle est un peu épaisse, alors il est conseillé de la chauffer un peu dans ses mains au préalable. Je tiens quand même à rappeler qu’en cas de galère, toute huile utilisée en cuisine peut être utilisée pour le démaquillage.
  • Si elle sert à nourrir la peau du visage, l’huile de chanvre peut également être appliquée sur le corps. Ai-je besoin d’en dire plus ? Peau douce garantie !

C’est terminé ! J’espère que cet article t’a plu et qu’il t’a donné des pistes pour remplacer les huiles qui viennent de l’autre bout du globe. N’hésite pas à partager si c’est le cas, à nous dire en commentaires si tu as testé ou veux tester l’huile de chanvre, et sinon quelle huile végétale tu utilises.

I send you hemp vibes,

E.

 

Quelques astuces pratiques pour végane débutant-e ou en devenir

Bonjour à tou-te-s,

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous partager avec un peu de recul, des conseils qui me semblent primordiaux lorsque l’on entame une transition vers un mode de vie végane. J’espère que vous trouverez ce que vous cherchez et des réponses à vos interrogations. N’oubliez pas, « nobody’s perfect », tout le monde fait des erreurs alors je commencerai simplement en vous disant de ne pas vous prendre la tête si vous vous trompez parfois.

  1. Ne jetez pas ! – Le véganisme est un mode de vie politisé, consistant à boycotter tout produit issu de l’exploitation animale. Ainsi, une personne végane, en plus d’adopter une alimentation végétalienne (exempte de chair animale, de produits laitiers, d’oeufs et de miel), fait le choix de refuser les vêtements faits de laine, de soie, de plumes, de fourrure ou de cuir ainsi que les produits cosmétiques testés sur les animaux ou contenant des produits issus de leur exploitation. (Une personne végane refusera également les loisirs impliquant l’exploitation et/ou l’enfermement d’animaux, mais nous n’en parlerons pas aujourd’hui). Cependant, je ne pense pas qu’il soit nécessaire, lorsque l’on entame une transition vers le véganisme, de se débarrasser de tous les vêtements et tous les cosmétiques non-véganes. Je continue pour ma part à porter les habits en cuir que je possède depuis longtemps, mais je refuse d’en acheter de nouveaux. Je n’ai d’ailleurs pas le choix, puisque je n’ai pas les moyens de refaire ma garde-robe. Mais si vous ne souhaitez plus utiliser vos vêtements faits en peaux ou en poils d’animaux, pensez à les donner (chez Emmaüs, par exemple).
  2. Le label ne fait pas le véganisme. – Suite à l’essor du véganisme (et entraînant peut-être en partie cet essor), de nombreuses marques ont décidé d’apposer un label « vegan » à leurs produits, qu’ils soient alimentaires ou cosmétiques. C’est certes très pratique, mais c’est loin d’être toujours nécessaire. Les compotes ou les yaourts au soja ont toujours été véganes. De même, la plupart des huiles végétales ne sont pas issues de l’exploitation animale (hormis l’huile de coco, je t’explique pourquoi dans un article à venir) et n’ont pas attendu que le capitalisme leur ajoute un label pour cela. Les produits labellisés sont souvent plus chers, donc pensez à tout ce que vous mangiez et utilisiez avant de devenir végane et que vous pouvez toujours consommer. De plus, de nombreux produits sont mis en avant par le label « vegan » mais sont loin d’être éthiques. (Aussi, je le place là parce que je ne sais pas où le mettre, les grandes marques de viande qui se mettent au végétal – tout en continuant à égorger des animaux à la chaîne -, c’est vraiment le pire truc du Monde.)
  3. Pas de véganisme sans B12. – Supplémentez-vous en vitamine B12. C’est extrêmement important. Je vous mets le lien du long article que j’ai écrit sur le sujet ici, allez le lire, c’est un sujet primordial.
  4. Mangez comme vous le sentez. – Il existe de nombreux régimes alimentaires et vous rencontrerez certainement des végétalien-ne-s qui vous diront que telle manière de s’alimenter est meilleure qu’une autre. Mais l’essentiel étant d’avoir une alimentation complète et équilibrée, mangez de la manière qui vous convient le mieux. Pour ma part, c’est en conservant une manière de manger similaire à celle que j’avais avant de devenir végane que j’ai réussi à maintenir facilement une alimentation végétalienne. Chacun-e est bien sûr différent-e et rencontre des obstacles différents, (précarité ou troubles du comportement alimentaire, par exemple) il est donc particulièrement malvenu de juger ce qui serait mieux de manger pour les autres (végétalien-ne-s ou non, d’ailleurs).
  5. Des substituts accessibles et pratiques. – Les simili-carnés ou les fromages végétaux, disons-le une bonne fois pour toute : c’est beaucoup trop cher. Très peu de personnes peuvent se permettre de miser leur alimentation dessus. Mais il existe des aliments très pratiques et plutôt abordables, alors voici ceux que je connais et que j’apprécie : les yaourts de soja (les yaourts végétaux en général, mais les yaourts de soja sont les moins chers) sont nourrissants, riches en calcium et en protéines ; la levure maltée ou la levure diététique sont délicieuses et se substituent très bien au parmesan pour accompagner les féculents ; le lait de soja est trouvable à peu près partout (je trouve le mien pour moins d’un euro) ; la margarine (qui n’est pas toujours végétalienne, il faut faire attention) a remplacé le beurre sur mes tartines du matin. Malheureusement, ces aliments restent généralement un peu plus chers que leurs versions avec des produits issus de l’exploitation animale, espérons donc que la tendance s’inversera.
  6. Sélectionner quelques recettes bonnes, simples et complètes. – Quelque soit notre régime alimentaire, il est pratique d’avoir des petites recettes qui nous plaisent, toujours à portée de main quand on n’a pas d’idée ou peu de temps. Pour ma part, j’aime faire revenir des champignons et de l’oignon à ajouter dans mes pâtes ou dans mon riz, avec un peu de levure maltée, c’est délicieux ! C’est bon et c’est pratique, quand je suis trop fatiguée pour réfléchir à me cuisiner quelque chose de plus compliqué.
  7. Végétaliser ses recettes favorites. – Ne vous en faites pas ! Devenir végétalien-ne ne signifie pas renoncer aux délicieuses lasagnes, aux bonnes crêpes de la chandeleur ou aux gâteaux à partager entre ami-e-s. Les rayons « cuisine » des librairies et les sites Internet débordent de mille et une manière de véganiser vos plats traditionnels.
  8. Bien s’informer. – Il me semble important, si ce n’est capital de bien s’informer lorsque l’on devient végane. Beaucoup de fausses informations circulent sur le sujet et je me suis moi-même laissée prendre plusieurs fois. Que ce soit d’un point de vue nutritionnel, scientifique ou politique, il est important de bien connaître le sujet, qu’on veuille le défendre en militant, ou simplement pour ne pas mettre sa santé en péril. Donc halte aux pseudo-sciences et vive le savoir !

C’en est terminé des mes petites astuces, alors je vous invite à nous faire part des vôtres en commentaires. L’article sur les astuces pour manger végétalien avec peu d’argent arrive bientôt, alors restez connecté-e ! N’hésitez pas à partager cet article s’il vous a plu !

I send you vegan vibes,

E.

Les Labiorantines

 

Expérience verte #2 : Je redonne vie à mon maquillage

Bonjour à tout-es-s !
Je me suis rendu compte il y a peu de temps que mon mascara était complètement vide et je me suis dit que plutôt que de le jeter et d’en racheter un autre, je trouverai un moyen de rallonger sa durée de vie. Et après quelques rapides recherches sur internet, je me suis aperçue que non seulement c’était possible mais que ces techniques évitaient de gaspiller une large quantité dudit mascara. Je tiens quand même à préciser que je ne me maquille pas beaucoup donc certains de mes conseils seront peut-être trop faibles pour des personnes qui se maquillent régulièrement et qui utilisent une quantité conséquente de maquillage.

Me revoilà donc avec un nouvel article pour m’attaquer à un sujet épineux … le maquillage ! Eh oui, quitte à se lancer dans un mode de vie aussi respectueux que possible de l’environnement, autant essayer de s’améliorer dans tous les domaines. En revanche je tiens à vous avertir que cet article ne sera pas une longue liste de toutes les marques plus ou moins bio présentes sur le marché, mais plutôt un ensemble d’astuces pour réduire largement vos achats de maquillage.

  • Le mascara (qui est quand même à l’origine de cet article)

Nous sommes d’accord là dessus, le mascara sèche beaucoup trop vite pour pouvoir en profiter. Délivrons nous donc de l’obsolescence programmée du mascara en ajoutant quelques gouttes d’huile végétale (n’importe laquelle) dans le tube. Effet immédiat, votre mascara paraît aussi plein qu’au premier jour (pour peu qu’il l’ai été). Je l’ai fait une fois et je pense pouvoir le faire encore deux ou trois fois avant de le jeter. Mais, une fois le tube complètement vide, tu peux tout de même garder la brosse et l’utiliser comme brosse à sourcils (ou brosse à trou de nez ou balayette pour nettoyer les bouts de frangipane qui restent coincés dans la fève – toi-même tu sais à quel point c’est chiant de nettoyer une fève avec pleins de replis).

  • L’ eyeliner

Surprise ! L’eyeliner se recharge également. J’ai deux eyeliners (puisque parmi mes erreurs de jeunesse j’ai acheté un eyeliner en forme de je-ne-sais-quoi que je suis toujours incapable d’utiliser aujourd’hui). La technique consiste à ouvrir l’eyeliner (c’est possible) en tirant sur le feutre ou sur la partie plastique directement en dessous. Cette partie est amovible. Il suffit ensuite de plonger la partie externe de l’eyeliner (celle que tu utilises pour te peindre la figure) à l’intérieur du tube d’eyeliner pour remettre de l’encre dessus. ATTENTION, cette technique ne marche pas pour tous les eyeliners (y compris mon « bad » eyeliner dont la pointe s’est seulement allongée pour laisser apparaître le bâtonnet d’encre, directement relié à la pointe.) (cf. la photo ci-dessous).

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  • La poudre : fard à paupière, fond de teint, hightlighter, etc.

A présent on passe à quelque chose d’un tout petit peu plus complexe : réparer une poudre en mille morceaux.

Il vous faudra :

  1. De l’alcool à 70° ou 90°.
  2. Un petit récipient (tout dépend de la quantité de poudre que vous avez)
  3. Une spatule (personnellement j’ai utilisé une fourchette)
  4. Je vous conseille une pipette pour plus de précision, ainsi qu’un petit pinceau.

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  1. Tout d’abord, versez l’intégralité de la poudre dans le récipient. Vous pouvez vous aider du pinceau s’il reste de la poudre accrochée au contenant. Une fois que la poudre est dans le récipient prévu à cet effet, nettoyez bien le récipient initial, où vous remettrez à la fin votre poudre réparée.20190127_151108-558593969.jpg
  2. Écrasez ensuite toute la poudre avec votre ustensile pour avoir un résultat homogène. Une fois terminé, rajoutez peu à peu quelques gouttes d’alcool sur la poudre et mélangez en essayant d’obtenir une pâte molle, ni dure ni liquide.20190127_151602-836720679.jpg
  3. Une fois cette pâte obtenue, transvasez-la dans votre récipient initial et essayez de tasser et de répartir la poudre de manière à obtenir une surface lisse et plane.20190127_152233-971623149.jpg
  4. Voilà! Il suffit à présent d’attendre deux jours environ pour que la pâte sèche à l’air libre pour pouvoir l’utiliser de nouveau. Bon courage!
  • Le rouge à lèvres

Enfin, je voudrais vous montrer comment réparer son bâtonnet de rouge à lèvre cassé, parce que sincèrement c’est pas compliqué du tout.

  1.  Pour réparer votre rouge à lèvre cassé il vous suffit d’un briquet (et d’un frigo si possible). Faites durcir vos deux parties du rouge à lèvre au frigo puis, avec le briquet faites chauffer le haut de la partie cassée afin de faire couler le rouge à lèvres sur la fissure. Faites ça tout autour du tube. Replacez ensuite votre rouge à lèvre au frigo pendant deux heures minimum.20190128_145221768995529.jpg
  2. Si la cassure se situe dans le bâtonnet, essayez de retirer l’intégralité du bâton de maquillage, recollez les deux bouts avec le briquet puis replacez le bâton de maquillage dans le tube.

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Et voici le résultat…

Voilà ! C’est fini pour aujourd’hui, j’espère que cet article vous sera utile, n’hésitez pas à le partager si c’est le cas et à nous faire part en commentaires de vos expériences vertes.

I send you multicolored vibes,

A.

Les Labiorantines – 💚

Végéta*isme et carences #2 : La vitamine B12

(Suite à des erreurs de ma part, voici la version corrigée de cet article publié hier. Merci à tou-te-s les membres du groupe Vive la B12 ! pour leur aide et leurs sources précieuses. Je vous conseille donc, si vous avez déjà lu cet article, de le relire, afin de ne pas assimiler de fausses informations.)

Bonjour à tou-te-s,

Je vous retrouve aujourd’hui pour le deuxième article de la catégorie « Végéta*isme et carences » parce que nous sommes samedi aujourd’hui (enfin tu liras peut-être cet article un lundi ou un mercredi, tu vois l’idée) et chez moi, c’est le jour de prendre ma B12.

Si tu es végétarien-ne, végétalien-ne ou que tu t’intéresses simplement à ces régimes alimentaires, tu as certainement déjà entendu parler de la B12. Il s’agit d’une vitamine essentielle entre autres au bon fonctionnement du système nerveux, et si tu veux en savoir plus, je te laisse encore une fois faire tes petites recherches sur le sujet (sur Ecosia, pas Google).

L’une des caractéristiques de la vitamine B12 est qu’elle ne peut être produite ni par les végétaux, ni par les animaux. Et pourtant elle nous est indispensable ! Alors comment l’ingère-t-on ? La vitamine B12 est produite principalement par les micro-organismes présents dans le rumen des ruminants (ou dans le caecum de certaines espèces animales) grâce à leurs organes digestifs qui favorisent une longue fermentation. C’est donc en consommant ces ruminants que nos apports en B12 ont été satisfaits par le passé (mais comme je suis loin d’être calée sur le sujet je te recommande – encore une fois – la barre de recherches Ecosia). Concernant les cochons qui comme nous sont des omnivores, ils sont supplémentés en vitamine B12 pour compléter l’alimentation totalement végétale qui leur est imposée dans le cadre de certains élevages ; les volatiles qui trouvent leur vitamine B12 principalement dans les insectes qu’ils mangent, sont aussi complémentés par les éleveurs et les éleveuses. La vitamine B12 est très rare dans les sols, et la consommation de terre (sur des épluchures de légumes par exemple), en plus de présenter des risques pour les humain-e-s, ne pourrait jamais combler nos besoins.

Attends … non ! On ne veut pas manger les animaux nous, puisqu’on peut faire autrement !

En effet, on peut tout à fait se passer de chair animale et ne pas manquer de B12, et l’unique moyen pour cela, c’est de se complémenter. Par ailleurs, si tu consommes toi-même de la chair animale (et surtout si tu n’en manges pas très régulièrement), une supplémentation en B12 est tout de même recommandée. Un nombre important de personnes sont carencées car leur consommation de produits issus de l’exploitation animale n’est pas suffisante pour remplir leurs besoins journaliers (si tu en consommes, ce n’est pas une raison pour en consommer davantage, supplémente-toi, c’est mieux. Si, si, je te jure.)

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Planche tirée d’une B.D réalisée par Bac Chu-vu pour la Fédération végane. La découverte des cristaux de B12 en 1947 a rendu possible une alimentation végétalienne et équilibrée.

Il existe différents types de vitamine B12 mais il est recommandé d’utiliser de la cyanocobalamine (photographie simplement le mot dans ta tête, ça ira). Il est indispensable d’utiliser des compléments. Il existe également des aliments enrichis, mais c’est tout de même moins économique.

J’insiste vraiment sur la nécessité de se complémenter parce que les conséquences d’une carence prolongée en B12 peuvent être désastreuses. Cela peut également entraîner une carence en fer (je te mets ici l’article que j’ai écrit sur la carence en fer et sur comment l’éviter). De plus, la carence en B12, si elle est prolongée est difficilement réversible, mais ce n’est bien sûr pas impossible. (Si tu es inscrit-e sur le réseau social au logo bleu foncé qui collecte nombre de nos données personnelles, je te recommande le groupe « Vive la B12 ! », où tu trouveras -entre autres- nombre d’informations pour gérer une éventuelle carence.)

Concernant les endroits où trouver les suppléments, je les achète pour ma part dans un magasin végane (si tu n’en as pas près de chez toi, tu en trouveras probablement en magasin bio, sinon en ligne). Tu peux également en trouver en pharmacie mais la seule fois où je l’ai fait (en sachant que toutes les pharmacies n’en vendent pas, d’après mon expérience), je me suis retrouvée avec du lactose dans mes compléments (Il va vraiment falloir m’expliquer pourquoi les industriel-le-s en mettent littéralement partout). Certaines B12 peuvent également être testées sur les animaux.  Je sais qu’il existe des laboratoires de B12 indépendants des grands laboratoires pharmaceutiques mais je ne les connais pas vraiment. Si tu es au courant, je t’invite à nous le dire en commentaires.

Selon les compléments que l’on choisit de se procurer, il faut en prendre tous les jours, toutes les semaines, ou toutes les deux semaines, c’est à vous de voir, en sachant que les apports journaliers recommandés sont de 10μg pour un-e adulte. Il est possible de choisir entre les posologies suivantes : 10μg par jour, 2000μg par semaine ou 5000μg toutes les deux semaines (au plus les prises sont espacées, au plus elles doivent être importantes).

Il est également à noter qu’une surdose de B12, qui n’est bien entendu pas recommandée mais qui est très rare, ne présente pas de risques.

Pour terminer, je souhaite vous partager une information géniale et essentielle, car j’ai bien conscience que l’argent peut être un frein au végétalisme (je suis en train de t’écrire un article sur des astuces pour manger végéta*ien avec peu d’argent) et qu’il est de manière générale compliqué d’avoir une alimentation équilibrée lorsque l’on vit dans la précarité. C’est pourquoi la Fédération végane propose de distribuer « discrètement et gratuitement » (d’après cette page du site de l’association) de la vitamine B12 aux personnes rencontrant des difficultés financières. Il faut pour cela faire une demande sur la boutique en ligne. Je vous invite fortement à diffuser cette information importante à votre entourage. Pour ma part, j’utilise une vitamine B12 qui me coûte environ 10€ et qui me dure plusieurs mois. (Il s’agit de la Veganicity, avec un comprimé par jour ou un comprimé par semaine, selon le dosage que l’on choisit. Je ne donne normalement pas de marques, mais là c’est vraiment très important.) Tu peux également trouver des cocktails de compléments contenant de la vitamine B12. (La Veg1, qui est d’ailleurs distribuée par la Fédération végane, est souvent recommandée – à titre personnel, j’ai trop de mal avec le goût.)

C’en est fini de mon petit exposé sur la vitamine B12. N’oubliez pas que je ne suis pas une professionnelle de la santé et qu’en cas de doute ou de problème il est très très très (très très) fortement recommandé de consulter un-e spécialiste.

Si cet article t’a plu et te semble utile, je t’invite à le partager, afin que plus personne n’utilise de spiruline comme source de B12.

Je te mets ici un article très utile.

Prends ta B12 !

I send you cyanocobalamin vibes,

E. (merci aux membres du groupe Vive la B12 ! pour leur aide et leurs riches informations et un grand merci à J-B F. pour sa précieuse et attentive relecture. )

Défi vert #3 : Cette année, je n’achèterai pas de vêtements neufs

Bonjour à tou-te-s,

Je vous retrouve aujourd’hui pour le troisième défi vert, soit le deuxième de l’année (oui, ça s’enchaîne !). Aujourd’hui, je nous mets donc au défi, tou-te-s celles et ceux qui souhaitent le relever, de passer une année entière sans acheter de vêtements neufs. Et pour ça je vais bien entendu vous partager quelques astuces que j’applique moi-même.

Je vous écris cet article avec un recul de quelques mois puisqu’à la fin des soldes d’été, j’ai décidé de ne plus acheter quoique ce soit dans les grandes chaînes de textile dont nous connaissons les pratiques abominables en terme de droits humains et de destruction de l’environnement. Si vous ne l’avez pas vu, je vous conseille de regarder le documentaire The true cost, notamment disponible sur la grande plateforme en ligne de films et de séries qui t’as certainement converti-e malgré toi à la series addiction (oui, j’invente des expressions, c’est un talent à part). Et pourquoi ne pas faire des recherches complémentaires sur l’impact global de ces industries ? Je vous prépare un article à ce sujet pour plus tard.

Mais je me suis rapidement rendue compte que les marques de vêtements dont l’éthique me plaisait étaient largement inabordables. Et puis j’ai réfléchi et j’en suis arrivée à la conclusion que tant d’un point-de-vue écologique, qu’économique, la seconde-main m’était  la solution la mieux adaptée. Mais ça, je le développe dans les conseils qui suivent. Avant tout, je souhaiterais rappeler qu’il est important de revoir notre (sur)consommation mais qu’elle ne sera jamais parfaite et que c’est inutile de se culpabiliser ou de culpabiliser les autres (en revanche c’est toujours une bonne idée de se partager les astuces pratiques et économiques). Je te mets ici l’article où j’en parle plus en détail.

C’est maintenant l’heure des astuces pour ne plus acheter de vêtements neufs !

  1. Faire un tri dans ses vêtements : Au fil des années, on a tendance à accumuler beaucoup de vêtements et à garder ceux qui ne nous servent plus, soit par attachement sentimental, soit parce que « J’en aurai peut-être besoin un jour. » On se retrouve donc avec beaucoup de vêtements qu’on ne porte plus et qui nous encombrent tellement que l’on finit par ne plus s’habiller qu’avec ceux qui se trouvent au sommet de la pile. Alors pourquoi ne pas prendre une après-midi, éventuellement aidé-e par d’autres personnes, pour trier ses tiroirs/penderies/armoires/boîtes. On peut ainsi retrouver de superbes habits dont on ne se souvenait plus et faire le point sur ce dont on a, ou non, besoin. Pour ma part, j’ai l’habitude de donner à Emmaüs les affaires dont je souhaite me séparer (vous pouvez également les revendre sur des sites de vide-dressing.)
  2. Se munir d’un fil et d’une aiguille : On n’y pense pas nécessairement, mais un vêtement troué n’est pas nécessairement bon à jeter. Il est même plutôt aisé de recoudre les petits trous où de les recouvrir de patchs thermo-collants. Et pour les plus habiles et créatives/créatives, il est même possible de transformer les habits usés en d’autres choses (utiliser ses vieux collants en guise d’élastiques, recycler ses vieux t-shirts en torchons ou en papier cadeau, faire de son jean troué un short d’été, etc.)
  3. Les artisan-e-s sont vos ami-e-s : Dans la même logique, il est tout à fait possible de se rendre chez un cordonnier ou une cordonnière pour faire ressemeler ses chaussures ; ou bien chez une couturière ou un couturier si la couture ne fait pas partie de nos aptitudes. De plus, cela permet de faire fonctionner les petits artisanats et de garder à vie – ou presque – les vêtements que tu aimes de tout ton coeur.
  4. Faire les friperies : J’ai toujours aimé faire les friperies, déambuler des heures parmi les rangées de pulls de grand-pères, des jeans qui sentent la cave, des chapeaux uniques … Même si ces dernières années les vendeuses/vendeurs ont profité de l’engouement autour du vintage pour largement augmenter les prix, il reste des endroits où, pour quelques euros, voire quelques centimes, vous trouverez des pièces magnifiques.
  5. Regarder les sites de vide-dressing : Je ne donnerai pas de nom de site en particulier, mais on en trouve facilement, il suffit de taper « Sites de vide-dressing » dans la barre de recherche Ecosia (quel conseil précieux et rare). C’est ma découverte de l’année, et c’est vraiment grâce à ça que j’ai pu totalement renoncer aux grandes lignes de fringues. Parce que les friperies, c’est chouette, c’est même très chouette, mais à moins d’être passionné-e de vintage c’est compliqué de s’y habiller totalement. Sur les sites de vide-dressing on trouve surtout des vêtements récents, et c’est trop bien ! Ça m’a également permis de résoudre le dilemme des chaussures, puisque sur le site que j’utilise on peut sélectionner des vêtements qui n’ont jamais ou très peu été portés (parce marcher dans les pompes de quelqu’un-e que je ne connais pas, ça ne m’a jamais vraiment emballée). D’ailleurs on peut filtrer très précisément ses recherches : en fonction de la taille, de l’état du vêtement, de la zone géographique (si comme moi vous préférez les remises en main-propre que les envois) … Il n’y a malheureusement pas de manière d’essayer, alors si j’hésite entre deux tailles, je prends toujours celle au-dessus (toujours avoir une ceinture dans son tiroir !). Il est également possible de demander les mesures au vendeur ou a la vendeuse. Et au pire, si l’article ne convient pas, il sera toujours possible de le revendre !
  6. Échanger : Je ne l’ai pas encore fait, mais ça me trotte dans la tête alors je vous partage l’idée. Pourquoi ne pas organiser des après-midis avec ses ami-e-s où chacun-e apporterait des vêtements ou accessoires dont il ou elle ne voudrait plus ? Une manière conviviale de renouveler sa garde-robe et de pratiquer le troc, qui, selon moi, devrait (re)prendre place dans nos vies.
  7. Fabriquer ses vêtements : Je rêve d’apprendre la couture et j’aime beaucoup tricoter. C’est particulièrement satisfaisant de porter le fruit de sa création, ne trouvez-vous pas ? Il est bien sûr possible de réutiliser le tissu de ses anciens vêtements, ou d’en acheter dans un marché (petite confession : je ne couds pas -encore – mais j’adore traîner dans les magasins de tissus). Dans tous les cas je trouve que ça rend le rapport aux vêtements différents. Et puis c’est un loisir très agréable (bien sûr tout le monde n’aime pas).

S’en est fini de mes astuces, j’espère que l’article vous aura plu, que vous relèverez le défi et que vous ferez de belles économies et de chouettes trouvailles. N’hésitez pas à partager vos propres conseils en commentaires et à partager pour que plus de gens nous rejoignent dans cette aventure.

I send you vintage vibes,

E.

Défi vert #2 : Le papier, à la corbeille !

Bonjour à tou-te-s,

En lisant le titre vous avez peut-être pris peur ; soyez immédiatement rassuré-e-s, je ne vais pas vous donner des conseils pour vivre sans papier toilette et encore moins vous recommander d’investir dans une liseuse électronique – #LeDémon (Je plaisante, si tu es un-e adepte de la liseuse, ne m’en veux surtout pas.)

Dans cet article, nous allons simplement discuter de papeterie et de la surconsommation que nous sommes nombreuses et nombreux à faire. Car il y a quelques mois, j’ai décidé que je n’achèterai plus ni papier, ni stylos tant que j’en aurai encore. J’ai pris cette résolution au moment de la rentrée scolaire et je n’ai depuis fait l’acquisition que de papier à dessin dont j’avais besoin pour un cours et que je n’avais pas chez moi.

Vous l’aurez donc compris, je vous écris aujourd’hui pour vous partager quelques astuces qui vous aideront je l’espère, si vous souhaitez mettre fin à votre surconsommation de papeterie en tous genres.

Mais avant ça, laissez-moi vous dresser un bref tableau de la situation : j’adore les carnets ; depuis aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé en être entourée et les remplir. D’histoires, de récits de mes journées, de listes de livres lus, de livres à lire, de projets divers et variés … Ils trouvaient tous une utilité. Mais voilà, j’en ai énormément accumulé et j’en ai peu terminé.

Or, un jour que je me promenais, j’ai rencontré un bénévole d’une ONG environnementale (qui lutte pour la paix verte, si tu vois de qui je parle) et si je ne me souviens pas exactement de notre conversation, je sais qu’il m’avait parlé de l’impact écologique de la production de papier (je te promets de faire des recherches plus approfondies et de t’écrire un article dessus). J’ai ainsi commencé à réfléchir à la question, et quelques temps plus tard, j’ai réalisé que j’avais suffisamment de papier – et par extension d’autres produits de papeterie – pour avoir besoin d’en acheter davantage. Donc merci Monsieur Greenpeace !

Maintenant que je t’ai posé le background, passons aux astuces :

  • Astuce n°1 : Faire un tri dans ses tiroirs.

Vous voyez ces tiroirs de bureau que vous n’ouvrez jamais et que vous avez remplis de tout ce dont vous ne vouliez plus et que vous aviez « Vraiiiiment la flemme ! » de trier ? Il y a certainement plein de feuilles à carreaux que vous utilisiez pour vos cours et que vous avez rachetées parce que vous ne saviez pas qu’il vous en restait. Prenez donc un peu de temps un weekend pour chercher au fond de ces fourre-tout pour faire des piles du papier non utilisé et économiser par la même occasion bien des sous.

  • Astuce n°2 : Griffoner pendant des heures.

Je suis certaine que sur votre bureau vous avez un ou plusieurs pots pleins de crayons et de stylos de toutes sortes. Et ce, sans parler de ceux qui s’accumulent dans vos trousses. Installez-vous avec de la musique en fond, prenez une vieille enveloppe, un ancien ticket de caisse, un bout de dissertation ratée et motivez-vous ! Testez chacun de vos stylos et feutres, jetez ce qui ne fonctionnent plus et rangez correctement ceux que vous pourrez encore utiliser.

  • Astuce n°3 : Découpez vos cahiers de cours.

Quelque chose d’idéal à faire en fin d’année scolaire. On termine généralement les cours sans avoir utilisé l’intégralité de nos cahiers. Quel gâchis tout ce papier jeté ! Alors pourquoi ne pas découper les feuilles vierges et les ranger avec les autres (celles de l’astuce n°1 – Tu suis ou pas ?)

  • Astuce n°4 : Réutiliser d’une année sur l’autre.

Si vous étudiez dans le secondaire, les professeur-e-s vous demandent certainement d’acheter chaque année un nouveau cahier. Mais si vous avez le choix, rien ne vous empêche d’utiliser ceux de l’année précédente. Il vous suffit de plier ou de marquer d’un onglet la page qui sépare les deux cycles et de bien indiquer la matière en question sur la couverture.

  • Astuce n°5 : Donner.

Je me suis retrouvée au début de l’année avec un énorme tas de copies simples et de copies doubles dont je savais que je n’aurai pas l’utilité en-dehors des devoirs à rendre et des évaluations, puisque je prends mes cours sur des carnets. J’en ai donc proposées à des ami-e-s avant qu’iels n’aillent faire leurs courses de rentrée. J’en ai suffisamment gardées pour ne pas être en manque, et j’ai ainsi débarrassé mes proches d’un achat.

  • Astuce n°6 : Reconvertir.

Pour ce qui est des petits carnets à usage plus personnel, je les ai tous retrouvés (Et dedans je suis tombée sur des choses que j’aurais préféré oublier.) et les ai simplement continués de la manière que je voulais. J’ai transformé des carnets de notes en journal de bord, par exemple. Libre à vous d’en faire ce que vous voulez.

Voilà, l’article est terminé ! J’espère qu’il vous aura plu et que vous n’aurez plus besoin d’acheter de papeterie pendant un bon moment.

Si les astuces vous ont été utiles, n’hésitez pas à les partager et à commenter pour nous donner vos astuces à vous pour éviter la surconsommation de papier.

I send you anti-consumerism vibes,

E.

Les Labiorantines.