Des steaks de lentilles et de riz pour un repas protéiné (recette 100% végétale)

Bonjour à tou-te-s,

Je vous retrouve aujourd’hui pour une recette de steaks végétaux que j’aime énormément. Elle est plutôt longue à préparer, c’est pourquoi j’ai l’habitude de la préparer en quantité suffisante pour en mettre une partie au congélateur. Ces steaks, en plus d’être particulièrement bons, sont riches en protéines, en fibres, en calcium et en fer et constitueront, accompagnés de crudités par exemple, un repas rassasiant et complet. Si cette recette est le fruit de mon invention (je ne doute pas que d’autres l’ont découverte avant moi), elle m’a été inspirée par différentes recettes de steaks végétaux. J’espère qu’elle vous plaira, n’hésitez pas à adapter les quantités selon vos goûts.

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Les ingrédients :

  • 100 grammes de lentilles vertes (J’utilise des lentilles vertes car elles ont des apports très intéressants, mais rien n’empêche de réaliser les steaks avec une autre sorte de lentilles.)
  • 150 grammes de riz (ici du riz blanc) (J’ai écrit les mesures à vue d’oeil, en réalité je mesure avec un bol, en essayant d’avoir le même volume de riz et de lentilles.)
  • 1 oignon
  • De la farine (ici de la farine de blé)
  • De la chapelure (La mienne était déjà prête, mais il est tout à fait possible d’en faire soi-même.)
  • Une huile végétale neutre (ici de l’huile de tournesol)
  • Des épices (ici du poivre et du cumin)

Les étapes :

  • Rincez les lentilles à l’eau claire et mettez-les à bouillir dans trois fois leur volume d’eau (salée).
  • 20 minutes plus tard, ajoutez le riz blanc et laissez cuire 10 minutes. Le temps de cuisson peut varier selon le riz utilisé.
  • Pendant que le riz et les lentilles cuisent, coupez l’oignon en petits morceaux.

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  • Un fois cuits, égouttez les lentilles et le riz puis rincez-les à l’eau froide afin de stopper la cuisson. Réservez.
  • Dans une poêle, versez l’huile de tournesol et faites revenir l’oignon à feu vif. Baissez le feu et laissez poser quelques minutes ; la recette est meilleure lorsque l’oignon est bien cuit.
  • Profitez-en pour mixer le riz et les lentilles jusqu’à avoir une pâte homogène (si elle ne l’est pas entièrement, ce n’est pas grave) et ajoutez-y l’oignon.

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  • Versez les épices et la farine. Concernant la quantité de farine, c’est à vous de voir. La pâte doit se tenir lorsque vous formerez vos steaks.
  • À l’aide d’une cuillère à soupe (ou sans l’aide d’une cuillère à soupe – tu fais ce que tu veux) formez des boules et aplatissez-les afin de leur donner une forme de steak (je les aplatis avec mes mains – lavées, je précise – mais tu peux le faire avec autre chose – encore une fois, tu fais ce que tu veux).
  • Roulez vos steaks dans la chapelure (Elle nous a roulés dans la chapelure !).

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  • Il ne vous reste plus qu’à faire revenir vos steaks dans un peu d’huile végétale et  les déguster ou à les mettre au congélateur pour les savourer tout au long de la semaine/du mois/de l’année/du siècle (ton congélateur aura peut-être lâché d’ici là).
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Avec une soupe de courge et de la moutarde qui arrache, c’était délicieux ! (Note à moi-même : ne pas oublier de saler, la prochaine fois.)

Je vous souhaite à tou-te-s un très bon appétit !

N’hésitez pas à partager la recette si elle vous a plu et à nous donner vos retours en commentaires.

I send you cruelty-free vibes,

E.

Les Labiorantines.

 

Expérience verte #1 : Je fabrique ma lessive : la recette la plus simple du Monde

Bonjour à tou-te-s,

Je vous retrouve aujourd’hui pour la première de nos « Expériences vertes ». (Il était temps, je te signale quand même que c’est dans le nom de ton blog.)

Depuis quelques temps maintenant, je m’intéresse aux produits ménagers faits-maison mais je n’avais jamais vraiment franchi le pas. Alors quand je me suis retrouvée avec un panier à linge plein à ras bord, plus une goutte de lessive et l’impossibilité d’en acheter, j’ai sauté sur l’occasion. J’ai cherché plusieurs recettes sur Internet, mais comme toutes nécessitaient des ingrédients que je n’ai pas chez moi, j’ai rapidement étudié la question et je me suis donc décidée à concocter ma lessive, avec les ingrédients que j’avais à disposition. Et je peux vous garantir que vous ne trouverez pas plus simple et économique !

Les ingrédients :

  • Du savon de Marseille (Je vous recommande vivement d’éviter les composants chimiques.)
  • Du bicarbonate de soude
  • De l’eau

C’est tout ce dont vous aurez besoin (ainsi que d’un peu d’huile de coude pour râper le pain de savon). Par ailleurs, je cherche depuis un moment maintenant un savon de Marseille qui soit à la fois biologique et sans huile de palme, alors si vous savez où en trouver, merci de nous en faire part en commentaire.

Passons maintenant aux différentes étapes :

  • Vous pouvez trouver le savon de Marseille directement sous forme de copeaux mais si comme moi vous en avez un bloc à la maison (je trouve qu’il s’agit du meilleur nettoyant pour le corps et le visage), coupez-en un gros bout et râpez le. Cette étape peut prendre un peu de temps, j’en profite donc pour en préparer à l’avance.50474517_325357238106220_1354359628317589504_n.jpg
  • Placez dans une casserole deux verres de copeaux de savon de Marseille pour quatre verres d’eau. Faites chauffer en augmentant petit à petit le feu pour faire fondre le savon.
  • Ajoutez pour terminer trois cuillères à soupe et demie de bicarbonate de soude.
  • Remuez bien afin d’homogénéiser le tout.
  • Versez dans le contenant de votre choix.
  • Dégustez ! (Non, je rigole. Ne faites pas ça !)

Si le savon s’est solidifié dans la bouteille, pensez à la secouer avant usage.

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C’est déjà terminé. Une fois que le savon est râpé, la préparation se fait rapidement. Je conserve pour ma part les copeaux de savon dans des pots en verre préalablement stérilisés que je place dans un endroit sec.

J’espère que vous reproduirez cette recette, qu’elle vous permettra de faire des économies et une réduction de vos déchets, et que vous apprécierez vous glisser dans vos vêtements propres.

N’hésitez pas à nous donner votre avis sur la recette en commentaires et à partager l’article si la recette vous a plu.

I send you clean vibes,

E. (et merci à C-R pour les photos)

Les Labiorantines

Végéta*isme et carences #2 : La vitamine B12

(Suite à des erreurs de ma part, voici la version corrigée de cet article publié hier. Merci à tou-te-s les membres du groupe Vive la B12 ! pour leur aide et leurs sources précieuses. Je vous conseille donc, si vous avez déjà lu cet article, de le relire, afin de ne pas assimiler de fausses informations.)

Bonjour à tou-te-s,

Je vous retrouve aujourd’hui pour le deuxième article de la catégorie « Végéta*isme et carences » parce que nous sommes samedi aujourd’hui (enfin tu liras peut-être cet article un lundi ou un mercredi, tu vois l’idée) et chez moi, c’est le jour de prendre ma B12.

Si tu es végétarien-ne, végétalien-ne ou que tu t’intéresses simplement à ces régimes alimentaires, tu as certainement déjà entendu parler de la B12. Il s’agit d’une vitamine essentielle entre autres au bon fonctionnement du système nerveux, et si tu veux en savoir plus, je te laisse encore une fois faire tes petites recherches sur le sujet (sur Ecosia, pas Google).

L’une des caractéristiques de la vitamine B12 est qu’elle ne peut être produite ni par les végétaux, ni par les animaux. Et pourtant elle nous est indispensable ! Alors comment l’ingère-t-on ? La vitamine B12 est produite principalement par les micro-organismes présents dans le rumen des ruminants (ou dans le caecum de certaines espèces animales) grâce à leurs organes digestifs qui favorisent une longue fermentation. C’est donc en consommant ces ruminants que nos apports en B12 ont été satisfaits par le passé (mais comme je suis loin d’être calée sur le sujet je te recommande – encore une fois – la barre de recherches Ecosia). Concernant les cochons qui comme nous sont des omnivores, ils sont supplémentés en vitamine B12 pour compléter l’alimentation totalement végétale qui leur est imposée dans le cadre de certains élevages ; les volatiles qui trouvent leur vitamine B12 principalement dans les insectes qu’ils mangent, sont aussi complémentés par les éleveurs et les éleveuses. La vitamine B12 est très rare dans les sols, et la consommation de terre (sur des épluchures de légumes par exemple), en plus de présenter des risques pour les humain-e-s, ne pourrait jamais combler nos besoins.

Attends … non ! On ne veut pas manger les animaux nous, puisqu’on peut faire autrement !

En effet, on peut tout à fait se passer de chair animale et ne pas manquer de B12, et l’unique moyen pour cela, c’est de se complémenter. Par ailleurs, si tu consommes toi-même de la chair animale (et surtout si tu n’en manges pas très régulièrement), une supplémentation en B12 est tout de même recommandée. Un nombre important de personnes sont carencées car leur consommation de produits issus de l’exploitation animale n’est pas suffisante pour remplir leurs besoins journaliers (si tu en consommes, ce n’est pas une raison pour en consommer davantage, supplémente-toi, c’est mieux. Si, si, je te jure.)

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Planche tirée d’une B.D réalisée par Bac Chu-vu pour la Fédération végane. La découverte des cristaux de B12 en 1947 a rendu possible une alimentation végétalienne et équilibrée.

Il existe différents types de vitamine B12 mais il est recommandé d’utiliser de la cyanocobalamine (photographie simplement le mot dans ta tête, ça ira). Il est indispensable d’utiliser des compléments. Il existe également des aliments enrichis, mais c’est tout de même moins économique.

J’insiste vraiment sur la nécessité de se complémenter parce que les conséquences d’une carence prolongée en B12 peuvent être désastreuses. Cela peut également entraîner une carence en fer (je te mets ici l’article que j’ai écrit sur la carence en fer et sur comment l’éviter). De plus, la carence en B12, si elle est prolongée est difficilement réversible, mais ce n’est bien sûr pas impossible. (Si tu es inscrit-e sur le réseau social au logo bleu foncé qui collecte nombre de nos données personnelles, je te recommande le groupe « Vive la B12 ! », où tu trouveras -entre autres- nombre d’informations pour gérer une éventuelle carence.)

Concernant les endroits où trouver les suppléments, je les achète pour ma part dans un magasin végane (si tu n’en as pas près de chez toi, tu en trouveras probablement en magasin bio, sinon en ligne). Tu peux également en trouver en pharmacie mais la seule fois où je l’ai fait (en sachant que toutes les pharmacies n’en vendent pas, d’après mon expérience), je me suis retrouvée avec du lactose dans mes compléments (Il va vraiment falloir m’expliquer pourquoi les industriel-le-s en mettent littéralement partout). Certaines B12 peuvent également être testées sur les animaux.  Je sais qu’il existe des laboratoires de B12 indépendants des grands laboratoires pharmaceutiques mais je ne les connais pas vraiment. Si tu es au courant, je t’invite à nous le dire en commentaires.

Selon les compléments que l’on choisit de se procurer, il faut en prendre tous les jours, toutes les semaines, ou toutes les deux semaines, c’est à vous de voir, en sachant que les apports journaliers recommandés sont de 10μg pour un-e adulte. Il est possible de choisir entre les posologies suivantes : 10μg par jour, 2000μg par semaine ou 5000μg toutes les deux semaines (au plus les prises sont espacées, au plus elles doivent être importantes).

Il est également à noter qu’une surdose de B12, qui n’est bien entendu pas recommandée mais qui est très rare, ne présente pas de risques.

Pour terminer, je souhaite vous partager une information géniale et essentielle, car j’ai bien conscience que l’argent peut être un frein au végétalisme (je suis en train de t’écrire un article sur des astuces pour manger végéta*ien avec peu d’argent) et qu’il est de manière générale compliqué d’avoir une alimentation équilibrée lorsque l’on vit dans la précarité. C’est pourquoi la Fédération végane propose de distribuer « discrètement et gratuitement » (d’après cette page du site de l’association) de la vitamine B12 aux personnes rencontrant des difficultés financières. Il faut pour cela faire une demande sur la boutique en ligne. Je vous invite fortement à diffuser cette information importante à votre entourage. Pour ma part, j’utilise une vitamine B12 qui me coûte environ 10€ et qui me dure plusieurs mois. (Il s’agit de la Veganicity, avec un comprimé par jour ou un comprimé par semaine, selon le dosage que l’on choisit. Je ne donne normalement pas de marques, mais là c’est vraiment très important.) Tu peux également trouver des cocktails de compléments contenant de la vitamine B12. (La Veg1, qui est d’ailleurs distribuée par la Fédération végane, est souvent recommandée – à titre personnel, j’ai trop de mal avec le goût.)

C’en est fini de mon petit exposé sur la vitamine B12. N’oubliez pas que je ne suis pas une professionnelle de la santé et qu’en cas de doute ou de problème il est très très très (très très) fortement recommandé de consulter un-e spécialiste.

Si cet article t’a plu et te semble utile, je t’invite à le partager, afin que plus personne n’utilise de spiruline comme source de B12.

Je te mets ici un article très utile.

Prends ta B12 !

I send you cyanocobalamin vibes,

E. (merci aux membres du groupe Vive la B12 ! pour leur aide et leurs riches informations et un grand merci à J-B F. pour sa précieuse et attentive relecture. )

Défi vert #3 : Cette année, je n’achèterai pas de vêtements neufs

Bonjour à tou-te-s,

Je vous retrouve aujourd’hui pour le troisième défi vert, soit le deuxième de l’année (oui, ça s’enchaîne !). Aujourd’hui, je nous mets donc au défi, tou-te-s celles et ceux qui souhaitent le relever, de passer une année entière sans acheter de vêtements neufs. Et pour ça je vais bien entendu vous partager quelques astuces que j’applique moi-même.

Je vous écris cet article avec un recul de quelques mois puisqu’à la fin des soldes d’été, j’ai décidé de ne plus acheter quoique ce soit dans les grandes chaînes de textile dont nous connaissons les pratiques abominables en terme de droits humains et de destruction de l’environnement. Si vous ne l’avez pas vu, je vous conseille de regarder le documentaire The true cost, notamment disponible sur la grande plateforme en ligne de films et de séries qui t’as certainement converti-e malgré toi à la series addiction (oui, j’invente des expressions, c’est un talent à part). Et pourquoi ne pas faire des recherches complémentaires sur l’impact global de ces industries ? Je vous prépare un article à ce sujet pour plus tard.

Mais je me suis rapidement rendue compte que les marques de vêtements dont l’éthique me plaisait étaient largement inabordables. Et puis j’ai réfléchi et j’en suis arrivée à la conclusion que tant d’un point-de-vue écologique, qu’économique, la seconde-main m’était  la solution la mieux adaptée. Mais ça, je le développe dans les conseils qui suivent. Avant tout, je souhaiterais rappeler qu’il est important de revoir notre (sur)consommation mais qu’elle ne sera jamais parfaite et que c’est inutile de se culpabiliser ou de culpabiliser les autres (en revanche c’est toujours une bonne idée de se partager les astuces pratiques et économiques). Je te mets ici l’article où j’en parle plus en détail.

C’est maintenant l’heure des astuces pour ne plus acheter de vêtements neufs !

  1. Faire un tri dans ses vêtements : Au fil des années, on a tendance à accumuler beaucoup de vêtements et à garder ceux qui ne nous servent plus, soit par attachement sentimental, soit parce que « J’en aurai peut-être besoin un jour. » On se retrouve donc avec beaucoup de vêtements qu’on ne porte plus et qui nous encombrent tellement que l’on finit par ne plus s’habiller qu’avec ceux qui se trouvent au sommet de la pile. Alors pourquoi ne pas prendre une après-midi, éventuellement aidé-e par d’autres personnes, pour trier ses tiroirs/penderies/armoires/boîtes. On peut ainsi retrouver de superbes habits dont on ne se souvenait plus et faire le point sur ce dont on a, ou non, besoin. Pour ma part, j’ai l’habitude de donner à Emmaüs les affaires dont je souhaite me séparer (vous pouvez également les revendre sur des sites de vide-dressing.)
  2. Se munir d’un fil et d’une aiguille : On n’y pense pas nécessairement, mais un vêtement troué n’est pas nécessairement bon à jeter. Il est même plutôt aisé de recoudre les petits trous où de les recouvrir de patchs thermo-collants. Et pour les plus habiles et créatives/créatives, il est même possible de transformer les habits usés en d’autres choses (utiliser ses vieux collants en guise d’élastiques, recycler ses vieux t-shirts en torchons ou en papier cadeau, faire de son jean troué un short d’été, etc.)
  3. Les artisan-e-s sont vos ami-e-s : Dans la même logique, il est tout à fait possible de se rendre chez un cordonnier ou une cordonnière pour faire ressemeler ses chaussures ; ou bien chez une couturière ou un couturier si la couture ne fait pas partie de nos aptitudes. De plus, cela permet de faire fonctionner les petits artisanats et de garder à vie – ou presque – les vêtements que tu aimes de tout ton coeur.
  4. Faire les friperies : J’ai toujours aimé faire les friperies, déambuler des heures parmi les rangées de pulls de grand-pères, des jeans qui sentent la cave, des chapeaux uniques … Même si ces dernières années les vendeuses/vendeurs ont profité de l’engouement autour du vintage pour largement augmenter les prix, il reste des endroits où, pour quelques euros, voire quelques centimes, vous trouverez des pièces magnifiques.
  5. Regarder les sites de vide-dressing : Je ne donnerai pas de nom de site en particulier, mais on en trouve facilement, il suffit de taper « Sites de vide-dressing » dans la barre de recherche Ecosia (quel conseil précieux et rare). C’est ma découverte de l’année, et c’est vraiment grâce à ça que j’ai pu totalement renoncer aux grandes lignes de fringues. Parce que les friperies, c’est chouette, c’est même très chouette, mais à moins d’être passionné-e de vintage c’est compliqué de s’y habiller totalement. Sur les sites de vide-dressing on trouve surtout des vêtements récents, et c’est trop bien ! Ça m’a également permis de résoudre le dilemme des chaussures, puisque sur le site que j’utilise on peut sélectionner des vêtements qui n’ont jamais ou très peu été portés (parce marcher dans les pompes de quelqu’un-e que je ne connais pas, ça ne m’a jamais vraiment emballée). D’ailleurs on peut filtrer très précisément ses recherches : en fonction de la taille, de l’état du vêtement, de la zone géographique (si comme moi vous préférez les remises en main-propre que les envois) … Il n’y a malheureusement pas de manière d’essayer, alors si j’hésite entre deux tailles, je prends toujours celle au-dessus (toujours avoir une ceinture dans son tiroir !). Il est également possible de demander les mesures au vendeur ou a la vendeuse. Et au pire, si l’article ne convient pas, il sera toujours possible de le revendre !
  6. Échanger : Je ne l’ai pas encore fait, mais ça me trotte dans la tête alors je vous partage l’idée. Pourquoi ne pas organiser des après-midis avec ses ami-e-s où chacun-e apporterait des vêtements ou accessoires dont il ou elle ne voudrait plus ? Une manière conviviale de renouveler sa garde-robe et de pratiquer le troc, qui, selon moi, devrait (re)prendre place dans nos vies.
  7. Fabriquer ses vêtements : Je rêve d’apprendre la couture et j’aime beaucoup tricoter. C’est particulièrement satisfaisant de porter le fruit de sa création, ne trouvez-vous pas ? Il est bien sûr possible de réutiliser le tissu de ses anciens vêtements, ou d’en acheter dans un marché (petite confession : je ne couds pas -encore – mais j’adore traîner dans les magasins de tissus). Dans tous les cas je trouve que ça rend le rapport aux vêtements différents. Et puis c’est un loisir très agréable (bien sûr tout le monde n’aime pas).

S’en est fini de mes astuces, j’espère que l’article vous aura plu, que vous relèverez le défi et que vous ferez de belles économies et de chouettes trouvailles. N’hésitez pas à partager vos propres conseils en commentaires et à partager pour que plus de gens nous rejoignent dans cette aventure.

I send you vintage vibes,

E.

Un pesto végétalien pour accompagner tes plats (recette 100% végétale)

Bonjour à tou-te-s !

En ces temps de fête je voudrais vous livrer une recette qui n’a pas de rapport particulier ni avec Noël, ni avec le Nouvel An (ni même avec la choucroute) . Oui, il s’agit bien de l’intemporel pesto dont la renommée a dépassé depuis longtemps les frontières italiennes.

D’ailleurs saviez-vous que le pesto est originellement végétalien ? En effet le fromage est un ajout et n’était pas utilisé dans la recette première.

Venons en aux faits.

Les ingrédients :

  • 30 grammes d’amandes (ou de pignons de pin – si tu es une personne riche)
  • 70 grammes de feuilles de basilic
  • Quatre cuillères à soupe d’huile d’olive
  • Une ou deux bonnes pincées de sel et une pincée de poivre (c’est selon vos goûts à vrai dire)
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Des feuilles de basilic

Les amandes seront broyées mais il est déconseillé d’utiliser de la poudre d’amandes car la consistance obtenue sera très moyenne. Préférez les broyer vous-même (au mixeur, c’est toujours mieux). Votre pesto doit rester léger et craquant.

À présent que tous les ingrédients sont là … on met tout dans le mixeur et on appuie sur le bouton ! Désolée c’est aussi simple que ça ! Mais pour celles et ceux qui n’ont pas la place, l’envie ou les moyens pour un mixeur il vous reste toujours vos bras et la sueur de votre front pour hacher les amandes et les feuilles de basilic.

Bon appétit !

A.

Les Labiorantines

 

Défi vert #2 : Le papier, à la corbeille !

Bonjour à tou-te-s,

En lisant le titre vous avez peut-être pris peur ; soyez immédiatement rassuré-e-s, je ne vais pas vous donner des conseils pour vivre sans papier toilette et encore moins vous recommander d’investir dans une liseuse électronique – #LeDémon (Je plaisante, si tu es un-e adepte de la liseuse, ne m’en veux surtout pas.)

Dans cet article, nous allons simplement discuter de papeterie et de la surconsommation que nous sommes nombreuses et nombreux à faire. Car il y a quelques mois, j’ai décidé que je n’achèterai plus ni papier, ni stylos tant que j’en aurai encore. J’ai pris cette résolution au moment de la rentrée scolaire et je n’ai depuis fait l’acquisition que de papier à dessin dont j’avais besoin pour un cours et que je n’avais pas chez moi.

Vous l’aurez donc compris, je vous écris aujourd’hui pour vous partager quelques astuces qui vous aideront je l’espère, si vous souhaitez mettre fin à votre surconsommation de papeterie en tous genres.

Mais avant ça, laissez-moi vous dresser un bref tableau de la situation : j’adore les carnets ; depuis aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé en être entourée et les remplir. D’histoires, de récits de mes journées, de listes de livres lus, de livres à lire, de projets divers et variés … Ils trouvaient tous une utilité. Mais voilà, j’en ai énormément accumulé et j’en ai peu terminé.

Or, un jour que je me promenais, j’ai rencontré un bénévole d’une ONG environnementale (qui lutte pour la paix verte, si tu vois de qui je parle) et si je ne me souviens pas exactement de notre conversation, je sais qu’il m’avait parlé de l’impact écologique de la production de papier (je te promets de faire des recherches plus approfondies et de t’écrire un article dessus). J’ai ainsi commencé à réfléchir à la question, et quelques temps plus tard, j’ai réalisé que j’avais suffisamment de papier – et par extension d’autres produits de papeterie – pour avoir besoin d’en acheter davantage. Donc merci Monsieur Greenpeace !

Maintenant que je t’ai posé le background, passons aux astuces :

  • Astuce n°1 : Faire un tri dans ses tiroirs.

Vous voyez ces tiroirs de bureau que vous n’ouvrez jamais et que vous avez remplis de tout ce dont vous ne vouliez plus et que vous aviez « Vraiiiiment la flemme ! » de trier ? Il y a certainement plein de feuilles à carreaux que vous utilisiez pour vos cours et que vous avez rachetées parce que vous ne saviez pas qu’il vous en restait. Prenez donc un peu de temps un weekend pour chercher au fond de ces fourre-tout pour faire des piles du papier non utilisé et économiser par la même occasion bien des sous.

  • Astuce n°2 : Griffoner pendant des heures.

Je suis certaine que sur votre bureau vous avez un ou plusieurs pots pleins de crayons et de stylos de toutes sortes. Et ce, sans parler de ceux qui s’accumulent dans vos trousses. Installez-vous avec de la musique en fond, prenez une vieille enveloppe, un ancien ticket de caisse, un bout de dissertation ratée et motivez-vous ! Testez chacun de vos stylos et feutres, jetez ce qui ne fonctionnent plus et rangez correctement ceux que vous pourrez encore utiliser.

  • Astuce n°3 : Découpez vos cahiers de cours.

Quelque chose d’idéal à faire en fin d’année scolaire. On termine généralement les cours sans avoir utilisé l’intégralité de nos cahiers. Quel gâchis tout ce papier jeté ! Alors pourquoi ne pas découper les feuilles vierges et les ranger avec les autres (celles de l’astuce n°1 – Tu suis ou pas ?)

  • Astuce n°4 : Réutiliser d’une année sur l’autre.

Si vous étudiez dans le secondaire, les professeur-e-s vous demandent certainement d’acheter chaque année un nouveau cahier. Mais si vous avez le choix, rien ne vous empêche d’utiliser ceux de l’année précédente. Il vous suffit de plier ou de marquer d’un onglet la page qui sépare les deux cycles et de bien indiquer la matière en question sur la couverture.

  • Astuce n°5 : Donner.

Je me suis retrouvée au début de l’année avec un énorme tas de copies simples et de copies doubles dont je savais que je n’aurai pas l’utilité en-dehors des devoirs à rendre et des évaluations, puisque je prends mes cours sur des carnets. J’en ai donc proposées à des ami-e-s avant qu’iels n’aillent faire leurs courses de rentrée. J’en ai suffisamment gardées pour ne pas être en manque, et j’ai ainsi débarrassé mes proches d’un achat.

  • Astuce n°6 : Reconvertir.

Pour ce qui est des petits carnets à usage plus personnel, je les ai tous retrouvés (Et dedans je suis tombée sur des choses que j’aurais préféré oublier.) et les ai simplement continués de la manière que je voulais. J’ai transformé des carnets de notes en journal de bord, par exemple. Libre à vous d’en faire ce que vous voulez.

Voilà, l’article est terminé ! J’espère qu’il vous aura plu et que vous n’aurez plus besoin d’acheter de papeterie pendant un bon moment.

Si les astuces vous ont été utiles, n’hésitez pas à les partager et à commenter pour nous donner vos astuces à vous pour éviter la surconsommation de papier.

I send you anti-consumerism vibes,

E.

Les Labiorantines.

Bonne année 2019 !

Chères lectrices et chers lecteurs,

Pour cette année qui commence, nous vous présentons tous nos vœux de bonheur.

Que vos vies soient pleines de bien-être et d’amour, d’engagements, de luttes et de victoires. De solidarité et de sororité, de partages et de belles rencontres. De résistance toujours et encore, de liberté(s) et de confort et de réconfort.

Nous vous souhaitons des baignades dans la rivière, des promenades en forêt, des cueillettes en montagne . Des après-midis au soleil et des soirées entre ami-e-s. Des fruits sucrés et des lectures enrichissantes. De la réussite dans ce que vous entreprendrez, de la créativité et aussi du repos. Des siestes au pied des arbres, des heures de rigolades. De la musique et des cocktails (avec ou sans alcool), des couleurs et des paillettes. Des découvertes et apprentissages, des fleurs et des lumières dans la nuit. Des étoiles filantes et des vœux réalisés, des pleines Lunes et des nouvelles chances.

Dansez, criez, riez aux éclats, pleurez parfois, chantez à en perdre la voix. Voyagez, à pied, à vélo, en train, en avion, en bateau, en charrue (sans les bœufs), en patins à roulettes.

Et puisque c’est le moment de rêver, que tous les systèmes de dominations qui contraignent nos vies à tou-te-s soient détruits, par la force de nos unions et de nos actions.

Que vos existences soient comblées, merci de nous suivre.

We send you 2019 vibes,

E. et A.

Les Labiorantines.